01.10.2011
Bill Gates ou les 10 règles frappées au coin du bon sens
"Invité à s’exprimer dans un lycée américain, Bill Gates, pas toujours « politiquement correct », a énoncé dix règles frappées au coin du bon sens.
- La vie est injuste. Il faut vous y habituer.
- Le monde n’a rien à faire de votre amour-propre. Et il s’attend à ce que vous accomplissiez vraiment quelque chose avant que vous ne vous en félicitiez vous-même.
- Vous ne gagnerez pas 60 000 dollars par an en sortant de l’école. Vous ne serez pas immédiatement vice-président avec un portable et une voiture de fonction sans avoir d’abord mérité et gagné ces privilèges.
- Si vous pensez que votre prof est dur avec vous, attendez d’avoir un patron.
- Travailler comme serveur, ce n’est pas s’abaisser. Vos grands-parents, eux, appelaient cela une opportunité.
- Si vous êtes à côté de la plaque, ce n’est pas la faute de vos parents.Cessez de vous plaindre et tirez des leçons de vos erreurs.
- Avant votre naissance, vos parents n’étaient pas aussi embêtants qu’ils vous semblent l’être. Ils le sont devenus en payant vos factures, en nettoyants vos vêtements, en vous entendant répéter à longueur de temps combien vous êtes bons et cools. Aussi, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos parents, commencez par nettoyer votre chambre et tout ce qui s’y trouve.
- Votre école est peut-être exempte du système « gagnant-perdant ». Pas la vie. Certaines écoles ont supprimé les notes de passage et vous donnent autant de chances que vous voulez pour obtenir la bonne réponse. Pas la vie.
- La vie n’est pas divisée en trimestres. L’été n’est pas une période de congé. Peu d’employeurs sont là pour vous aider à vous assumer. Cela relève de votre responsabilité.
- La télévision n’est pas la vraie vie. Dans la vraie vie, les gens quittent le bistrot et vont travailler.
10:53 Écrit par leréac dans Réac | Lien permanent | Commentaires (0)
03.09.2011
The end
Dernière clope, contemplant la vile endormie depuis mon balcon.
L'envie que le temps s'arrête est énorme. La fin de ce temps béni des vacances est arrivée. L'heure du bilan approche. Les meilleures vacances de ma vie il me semble.
Que puis-je demander de plus? La vie est devant nous. Vécue pour les bons moments mais pas que. Mais l'avenir seul nous dira quel est notre destinée. Pour le moment les meilleurs souvenirs rejaillissent au fond de moi et me font rêver, calme et mélancolique.
Scoutisme, amis, famille. Pélés, vacances, camps. Tout était parfait. Et la, l'exeptionnelle prise de conscience. La vie est magnifiquement formidable. Surtout quand les journées s'achèvent et que le temps n'a pas été perdu. L'amitié, les sourires échangés au coin d'un feu de bois. Nous sommes exténués mais heureux de vivre. L'idéal est grand et beau. Quelle force d'âme il faut pour s'y tenir, et rare sont ceux qui ne tombent pas. L'avenir est devant nous. Nul sait ce qu'il y trouvera réelement et les dangers, bonheurs et peines a venir. Mais qu'importe.
La journée s'achève sur ce chant.
Que Dieu nous vienne en aide.
Fraternel Salut Scout.
01:47 Écrit par leréac dans Religieux, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
02.09.2011
"Que tous les jeunes, et parmi eux tous nos scouts et guides, soient assoiffés d'absolu, de pureté, de transparence, de joie et de sainteté !"
lu sur Le salon beige ici
"Une simple observation des mœurs et coutumes du milieu « tradi-mytho-mili-pêchu » permet de découvrir un sacré microbe, pour ne pas dire virus, qui fait des ravages parmi nous : il s'agit du TPF, « Tout Pour la Frime », ou encore du QDLG, « Que De La Gueule ». Soyons sérieux : il est infiniment triste de voir des jeunes, et quand je dis jeunes, nous pouvons tous nous sentir plus ou moins concernés, qui sont pourtant des gars bien au départ, des gars qui ont souvent pas mal reçu (famille, milieu, scoutisme...), mais qui se gâchent par manque d'idéal solide, par manque de profondeur spirituelle.
Derrière leur belle apparence de « catho-tradi-mytho -pêchu », il n'y a hélas plus ou pas grand-chose. Oh, si on les croise dans la rue, on se dit « ça, c'est un type bien ! » : le chèche, la coupe de cheveux, l'autocollant espoir et salut de la France derrière la voiture... tout y est ! Ouf ! on est rassuré ! Avec un peu de chance, il va même à la messe tradie...oui...oui mais NON ! Tout ça ne vaut RIEN si derrière, il n'y a pas un désir brûlant d'aimer Notre Seigneur, de le servir, de lui plaire... Tout ça ne vaut RIEN, si on ne désire pas être un saint ! Et c'est là-dessus que nous devons nous examiner chaque jour : oui ou non, ai-je le désir d'être un saint ? Est-ce que j'en prends réellement les moyens ?
« Rien de moins ?!! » pensez vous peut-être avec ironie... NON ! Rien de moins ! On doit vouloir être un saint ! « Doucement, doucement, direz-vous, on a 16, 18, 20 ans, on a le temps ! Laissez nous nous amuser un peu... » NON ! Pas de temps à perdre ! La jeunesse n'est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l'héroïsme ! Et il en faut de l'héroïsme pour vouloir être un saint dans notre pauvre monde... « Mais on est jeune... » JUSTEMENT!
C'est avec tout l'enthousiasme fougueux de notre jeunesse qu'il faut nous lancer, corps et âme, dès maintenant, dans l'aventure de la sainteté. Cette aventure dure, exigeante, mais si belle et si exaltante, qui nous conduit vers les sommets ! Ne soyons pas des « petits bourgeois » de la sainteté ! Notre Seigneur veut tout, nous veut entièrement à Lui, corps et âme. Il est mort pour cela. Soyons généreux ! Donnons nous à Lui, à fond, là où Il nous veut.
« Doucement, holà ! Ce sont des belles paroles, mais concrètement ? » Concrètement ? C'est tout simple ! Prenons la résolution de ne jamais être un contre-témoignage pour notre prochain. Nous avons l'étiquette « catho » sur le front ? Très bien ! ça nous oblige à être des saints, sous peine de décevoir les autres.
Ainsi, le catho qui triche en classe, c'est un contre témoignage !
Le catho qui se tient mal en soirée, c'est un contre témoignage !
Le catho qui arrive à passer une journée sans prier, c'est un contre témoignage !
Le catho qui flirt au bahut, c'est un contre témoignage !
Le catho qui n'ose pas témoigner de l'exigence de la pureté par peur des moqueries, c'est un contre témoignage !
Le catho qui n'ose pas réagir quand son prof sort des propos scandaleux ou erronés sur le Christ, l'Eglise ou le Pape, c'est un contre-témoignage !
Le catho qui se sent obligé de rire grassement aux histoires crades, sous peine de passer pour un type coincé, c'est un contre témoignage...
pas besoin de continuer la liste, examinons nous plutôt sur le témoignage que nous osons donner autour de nous...
« Houlà, c'est un peu trop dur pour nous, tout cela... c'est beau, ok, mais trop difficile, c'est pas pour nous... »
Oui, mais désolé, à 16, 18, 20 ans, il est grand temps de faire un choix.
Sois j'écoute ma nature paresseuse. Je choisis alors de rester mouton parmi la masse anonyme des moutons, je choisis d'en rester à un idéal au ras des pâquerettes, au « que de la gueule », au juste nécessaire pour paraître « catho-tradi-mytho-pêchu » en soirée ou à la sorite de la messe, je choisis de ne pas renoncer aux petits plaisirs faciles... je choisis de mener ma petite vie spirituelle pépère : Jésus, je lui en demande pas trop (sauf avant les examens...), en échange, Il ne doit pas trop m'en demander non plus...
Je me donne un grand coup de pied au c.., et je me jette dans l'aventure, corps et âme.
Je refuse de me contenter d'être médiocre, ni même d'être moyen...
je veux être un saint !
Je sais ce que cela va me valoir : sourires moqueurs de la part des plus gentils, insultes, mépris, haine pour les autres. Tant mieux, ce sera toujours ça de plus à offrir au Christ.
Et puis je ne suis pas seul : j'ai peut-être des amis qui partagent ce même idéal pour m'aider, j'ai en tout cas les anges, les saints, Notre-Dame, et puis .... Notre-Seigneur : « Je ne vous laisse pas seuls ! »a-t-Il dit à ses disciples.
C'est vrai, je suis faible, pécheur, mais si je tombe, Jésus est là pour me relever, quelle que soit la gravité de ma faute.
Pour m'aider, j'aurai recours à un directeur spirituel (« le père spi ») auquel je me confesserai régulièrement et qui pourra m'aider à faire les grands choix de ma vie (discernement de ma vocation – quelle qu'elle soit-, études...).
Je ne sais pas jusqu'où j'arriverai, jusqu'où tout cela va me mener, mais je fais de mon mieux, et je m'abandonne :
je renonce à moi-même, j'accepte de me donner avec tout l'enthousiasme et la générosité de ma jeunesse, là où je suis maintenant et, au moment venu (ça arvrive très vite...), là où le Seigneur m'appelle : père de famille, prêtre ou religieux. Au Bon Dieu de décider, moi, une seule chose m'importe : SERVIR, en faisant sa volonté.
une grande confiance, je me confie à Marie, ma Mère et ma Reine : c'est elle qui doit tenir la barre, et me mener jusqu'à son Fils.
Ce choix, il ne faut pas le repousser, le remettre indéfiniment à plus tard. Demain, dans trois jours, dans deux semaines, il sera peut-être trop tard...
Et une fois que ce choix est fait, il nous faut le redire chaque jour de notre vie : « Seigneur, je suis bien peu de chose, mais pour Vous, je ne veux pas me contenter de peu. Vous me voulez saint, rien de moins... v
D'accord ! J'accepte cette mission et avec l'aide de votre grâce, plaise à Dieu que je la remplisse, même est surtout si cela doit me coûter cher : mon confort, ma tranquillité, mes petits plaisirs, et peut-être un jour, mon sang... ! "
23:53 Écrit par leréac | Lien permanent | Commentaires (0)
20.08.2011
Victor Hugo si tu nous regardes...
...Ben tu dois pas être triste !
Les États-unis d'Europe sont une vaste blague. Ils cherchent encore (et pour combien de temps ? ) a nous impressionner. Ce cercle vicieux ou les états n'ont plus de légitimité, ou Bruxelles décide, gouverne, commande, ou la monnaie unique (cause de la baguette a 0,80 ct. ha les rats ! ) se casse la gueule, ce cercle vicieux peut a tout moment exploser.
L'erreur économique a été de vouloir atteler un pur sang (Allemagne) avec un percheron (Grèce).
Les états payent pour les conneries de pays avec lesquels ils n'ont strictement aucun lien. Pensez vous que le boche, après avoir déboursé pour la Grèce, payera pour l'Italie, le Portugal et l'Irlande? Il semblerait plus probable (et même logique), que l'Allemagne demande le retour du bon vieux DM. L'Europe ne peut plus se permettre de faire galoper les deux chevaux sur la même charrette. Alors Merkel, qui n'est pas en forme dans les sondages, peut attendre 2013 ( si d'ici la tout n'a pas pété) pour annoncer aux Allemands que si ils votent pour elle, ils arrêteront de payer pour les pays en faillite de l'europe. En quoi faisant ? En repassant au DM, ce que veulent 70% des Allemands. Un bon coup a jouer pour les Allemands. Qui plus est, cela ferait remonter l'euro. Nous avons donc tout a gagner dans ce stade la, l'euro étant aujourd'hui très faible.
D'un point de vue légitimité, cette prise du pouvoir n'est pas anodine. Bruxelles a tous les droits aujourd'hui. Une loi sur le mariage homosexuel ? Pas en France. Mais en Europe. Si bien qu'un couple de lesbiennes françaises a pu demander réparation du préjudice commis par un maire qui a refusé de les marier. Et plus ça ira, moins ça va être cool.
Politiquement parlant, c'est pas la joie non plus. Regardez les Belges. Wallons et Flamands ne peuvent pas se blairer. Ritals du nord et du sud idem. Irlandais du nord et du sud de même. Et apres, on va faire cohabiter pépère les anglais et les irlandais ? Non sérieusement y'a une couille dans le pâté. Avant de faire cohabiter les nations, faudrait arranger la politique intérieure.
En fait, ce ramassis de guignols qui nous gouvernent a dévoyé l'idée a l'origine noble de V. Hugo.
L'idée d'oublier les racines chrétiennes de l'europe était la première connerie. Que l'on soit chrétien ou pas, ces racines la sont indéniables. Car c'était ce qui rassemblait beaucoup de nations. "Quand tu ne sais pas ou tu vas, regardes d'ou tu viens" (Fatal, le Film). La sainte laicité va permettre que s'installe partout en Europe un oeucuménisme dangereux pour les nations. Si nous catholiques, n'avons pas une religion de guerre, les musulmans n'hésiterons pas a tout faire péter.
L'europe a connu des jours meilleurs. L'éclatement la guette et tous n'en sortirons pas la tête haute. Que ce soit économiquement ou pas.
02:56 Écrit par leréac dans Politique, Réac | Lien permanent | Commentaires (3)
14.08.2011
Compromis
L'intransigeance est à la fois l'attitude la plus délicate et la plus logique a adopter.
Par intransigeance j'entend l'intolérance ou la condamnation de l'acte déviant de la pensée que l'on s'est fixée.
Le dicton est très parlant : « qui ne dit mot consent ».
Certains adoptent l'attitude très à la mode du « je-condamne-mais-je-ne-dis-rien-parce-qu'il-ne-faut-pas-choquer ». Mon Dieu. Certes, qui suis-je pour juger ? N'étant pas la perfection même, je devrais me taire. Mais dans quel état est notre monde aujourd'hui!Un univers de prostitution de l'Homme au plus haut niveau. Chacun essayant de se vendre, de paraître sous son meilleur profil, de plaire, d'attirer....
Rappelez vous des litanies de l'humilité :
« du désir d'être aimé, délivrez moi Jésus »
Or c'est l'effet inverse qui se produit actuellement. Réseaux sociaux, soirées mondaines, même la messe a acquis un coté « m'a tu vu ? ». On n'y va plus par conviction mais par habitude. Et pourtant qui se rend compte de l'immense miracle qui se produit a chaque célébration du saint mystère ? Observons l'affligeant spectacle des fidèles discutant pendant la cérémonie, attendant plus ou moins patiemment la fin pour terminer leur conversation et rendons-nous compte que le vide de l'homme est indéniablement ancré dans les moeurs.
Alors face a cette débandade, face a cette mollesse et face au confort bourgeois qui encroûte de la classe populaire au nobliau, l'intransigeance semble la réponse la plus adaptée.
Nous ne pouvons a aucun moment nous dire que ce n'est pas bien grave si nous manquons a nos devoirs parce qu'il suffit d'une fois. Tout ces gens aujourd'hui dans la fange ont commencé comme ça. « Ce n'est pas bien grave »... Puis de fil en aiguille, ils se cherchent des excuses de plus en plus bidon pour justifier leurs manquements. Puis vient la faute. Toujours le même « ce n'est pas bien grave », suivit d'un « je me confesserai quand j'aurais le temps ».Puis l'on oublie et l'on tombe. Encore. Toujours. Et la phase descendante continue jusqu'à ce que l'Homme désespère et ne croit plus en rien.
Mais l’intransigeance demande des efforts des plus considérables. Et le chemin le plus facile n'est généralement pas le bon. Accusés a tord d'extrémistes, les intransigeants sont uniquement en cohérence avec eux même. Ils ne flirtent pas avec l'autre bord.
Le drame de celui qui transige est qu'il se retrouvera tôt ou tard en désaccord avec ce qu'il a toujours préconisé. Et la le dilemme. Je ferme les yeux, sachant qu’après il sera difficile de faire marche arrière ? Ou je manifeste mon désaccord et je risque de déplaire. Le choix est évidement délicat, mais...
...Le jugement des hommes n'est que temporel, celui de Dieu éternel.
15:21 Écrit par leréac dans Religieux, Spirituel (mais pas negro...) | Lien permanent | Commentaires (5)
24.05.2011
Fraicheur Russe
СеtИ (si vous tenez à en parler, prononcez "séti"). Sympathique musique pop réalisée par des artistes russes ayant quand même loupé 30 ans d'histoire musicale (!!) Chapeau ! Laissez vous porter par la beauté de la langue...
Le clip est assez étrange, certaines filles sont mignonnes, d'autres moins (chacun ses gouts hein...)
Par ailleurs si un lecteur a des connaissances en Russe, je serai ravi de découvrir la signification des paroles.
23:15 Écrit par leréac dans Le blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (4)
22.05.2011
Pourquoi moi ?
Je me suis souvent demandé les raisons qui poussaient les jeunes à entrer au séminaire.
Est-ce une vocation au sens monastique du terme ? L'appel irrésistible de Dieu vers le sacerdoce ? Ou est-ce la notion de bien commun ?
Je penche personnellement pour la seconde hypothèse. Non pas que la première me semble absurde mais si peu probable.
Le bien commun: voila la clef de voute de ce qui me hante.
Si l'on y réfléchit, froidement mais surement, le bien commun nous concerne tous. Et ce n'est pas à nous de décider si l'on "est fait" ou "pas fait" pour la vie sacerdotale. Certes, la décision nous appartient, mais aujourd'hui (et moi le premier je pense), beaucoup prétendent "ne pas être fait pour ça".
La chose peut effrayer au premier abord. Certes. L'état du prêtre n'est pas un état de vie normal. Certes. Cependant beaucoup sont appelés.
Mais combien se posent la question ?
Et sur ceux qui se posent la question, combien osent aller jusqu'au bout de leur décision ? Il ne m'appartient pas de juger. Ils ont l'immense mérite d'avoir essayé.
Mais refuser la vocation sacerdotale est grave. Se dire qu'on aura pas la force, pas le courage, pas les épaules. Triste raisonnement. Si Dieu fait naître cette vocation, c'est que, par ses grâces, il aidera tout au long du parcours.
Nous sommes loin du ratio "1 enfant sur 3" dont nous parlait St Jean Bosco.
Si je m'interroge, c'est a cause de mes nombreux amis qui sont partis la bas. Et aussi a cause de ça:
Un jour mon curé m'a invité chez lui. Tranquillement il me sort qu'il pense que j'ai la vocation. Curieux, je ne m'étais jamais posé la question. Sur le coup j'ai souris, je lui ai dit que j'y réfléchirais mais que de mon coté, je ne pensais pas l'avoir.
J'ai pas dormi de la nuit.
Le lendemain, complètement abruti par une nuit blanche je suis retourné chez lui.
"Alors pourquoi moi ?
-Et pourquoi pas ?
-Mais j'aime bien les filles et puis..(il m'a coupé net à ce moment la)
-Faut bien chercher pour trouver un prêtre qui n'aime pas les femmes.
-Mais j'ai peur que ce soit pas ma voie...
-Et le mariage tu es sur que c'est la tienne?
-Mais si je ne rentre pas au séminaire, c'est pas un drame, il y a d'autres prêtres !!
-Si tout ceux qui se posent la question réfléchissent comme toi dans 50 ans l'Eglise est morte.
-Tout de suite l'exagération... Je dis juste que je ne me vois pas prêtre.
-Le choix est difficile, c'est un fait. Mais vaux il mieux essayer pour découvrir que ce n'est pas ta voie ou vivre toute sa vie avec le remords de s'être trompé ? Bon nombre de jeunes sont sortis au bout de 2/3 ans..."
Je peux vous dire que ça m'a trotté dans la tête un bon moment. Ca va faire un an, et j'ai toujours pas de réponse.
Ce saint prêtre a gagné ce qu'il voulait, me faire réfléchir.
21:43 Écrit par leréac dans Spirituel (mais pas negro...) | Lien permanent | Commentaires (3)
20.05.2011
Fade.
Tout cela a-t-il un sens ?
L'impression de vide nous prend parfois au plus profond de nous même et nous dévore. A cela s'ajoute les soucis de la vie quotidienne, la fac, le métro, les embrouilles, le travail, la famille, la colère, la tristesse et quand ce qui était pour nous une source de joie deviens un objet colère, de rancoeur et de tristesse, la vie nous semble fade.
Lorsque prier ne semble plus réconfortant, quand l'impression même de faire chier le créateur avec nos soucis à 2 ronds, quand tout semble s'acharner sur nous au plus haut point, c'est la que la vraie force des gens apparait.
Le vide est terrifiant.
Une étude économique et sociologique prouvait que ceux qui croyaient en Dieu résistaient mieux aux soucis de la vie. Et Dieu ne fait plus partie de la vie de bon nombre de personnes aujourd'hui.
Alors nous qui croyons en Dieu, pourquoi ce dégout de tout ?
Parce qu'au bout du tunnel la lumière. Que persévérer est diabolique mais qu'on obtient rien sans rien.
Sursum corda ! Nous les tournons vers le Seigneur !
15:51 Écrit par leréac dans Spirituel (mais pas negro...) | Lien permanent | Commentaires (0)
10.05.2011
Virgin Mobile se la joue FN
Vous avez surement du voir dans votre ville l'une des dernières publicité de l'opérateur Virgin Mobile.. Vous vous rappelez des affiches du FN en 2008 ? drôle de ressemblance !
Voici l'affiche de Virgin Mobile:

Drôle de ressemblance avec celle du front non ?

12:36 Écrit par leréac dans Divertissements, Le blog, Politique | Lien permanent | Commentaires (2)


