30.04.2011
Interrogation
En ce siècle ou les gens savent, pour la plupart, à quoi s'attendre du monde en général, devons nous être indulgents ou non ?
Toujours cette phrase qui revient sans cesse: condamner le péché, mais pas le pêcheur. Nous sommes humains et guère plus malins qu'eux, moins le plus souvent.
Beaucoup sont partagé entre le fait de pardonner très (trop ?) facilement et, de ce fait, faire des concessions ou tout du moins avoir l'impression d'en faire, et la peur d'être trop exigent, trop dur avec les autres. La logique voudrait, dans un sens, que nous soyons traités comme nous traitons les autres. Certains y réfléchiraient à deux fois avant de médire sur son prochain.
néanmoins nous ne vivons pas dans un monde de bisounours. Et si personne n'ose montrer le droit chemin, tous sombreront dans une fade hypocrisie qui sera purement égoïste: je m'occupe de mon petit moi et les autres se démerdent avec leurs consciences.
La concession ou la rigueur ?
A chacun de nous, Dieu offre le choix entre la vérité et la tranquillité.
Ce choix, faites-le; jamais vous n'obtiendrez à la fois l'une et l'autre.
Ralph W. Emerson
Un choix est toujours difficile. mis dans un cas, votre conscience est libre, dans l'autre elle est incessamment torturée.
La prière reste nécessaire.
00:40 Écrit par leréac dans Le blog, Spirituel (mais pas negro...) | Lien permanent | Commentaires (0)
20.04.2011
Fight club
"Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul."
"Les choses qu’on possède finissent par nous posséder."
21:30 Écrit par leréac dans Divertissements, Films, Le blog | Lien permanent | Commentaires (0)
18.04.2011
Pour en finir avec le "piss Christ"
Communiqué d'Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas
Alain Escada est le secrétaire général de l'Institut Civitas qui mène la mobilisation contre l'exposition à Avignon d'une photo sacrilège intitulée Piss Christ. C'est lui qui a appelé à signer une pétition demandant de retirer cette photo de l'exposition de la collection Lambert.
Samedi dernier, sur base d'un appel lancé seulement quatre jours auparavant, nous avons pu rassembler plus de 1.500 personnes dans les rues d'Avignon pour défendre l'honneur du Christ. Cette marche s'est déroulée sans le moindre incident, de la place du Palais des Papes d'Avignon jusqu'aux portes du musée abritant la collection Lambert. Ce même samedi, une délégation avait été reçue par la Mairie d'Avignon. Contrairement à ce qui nous avait été dit, la direction de l'exposition a par contre préféré la stratégie de la chaise vide à l'heure où nous avions proposé une rencontre avec notre délégation.Le lendemain matin, selon ce que j'ai pu lire dans la presse, une ou plusieurs personnes aurai(en)t frappé au marteau le cadre contenant la photo scandaleuse avant de prendre la fuite.
L'insistance des médias m'invite à publier un communiqué à ce sujet.Il tient en cinq points.1) L'Institut Civitas a toujours agi dans le cadre de la stricte légalité et entend bien continuer à agir de la sorte. Nous avons appelé d'abord à signer une pétition, pétition qui a rassemblé à cette heure près de 82.000 signatures. Nous avons ensuite organisé une manifestation à Avignon qui a rassemblé plus de 1.500 personnes. A l'issue de cette manifestation, j'ai déclaré au micro que l'étape suivante consistait pour nous à faire savoir au sommet de l'Etat notre indignation vis-à-vis de ce sacrilège exposé publiquement avec l'aide de l'argent du contribuable.L'Institut Civitas n'a donc aucun lien avec le fait divers qui s'est déroulé dimanche matin.2) L'Institut Civitas n'a ni à cautionner ni à condamner ce qui s'est passé dimanche matin à Avignon. Ce fait divers reflète une exaspération compréhensible. Voilà où mène l'inertie des autorités et le refus de dialoguer de la direction de la collection Lambert.3) Je ne connais pas le véritable contexte de ce fait divers mais je m'étonne que ceux qui l'ont commis aient pu agir avec une telle facilité. Quelques jours au préalable, les organisateurs de l'exposition avaient fait savoir notamment par voie de presse que des mesures de sécurité avaient été prises pour protéger ce qu'ils considèrent comme une œuvre d'art. Il est donc surprenant qu'au lendemain de notre manifestation, l'exposition ait ouvert ses portes dans une certaine désinvolture et sans que la sécurité annoncée ne permette ni d'empêcher la dégradation de la photo litigieuse ni de retenir les auteurs de ce fait.4) Je constate que ce fait divers permet une victimisation qui tombe bien à point pour la direction de la collection Lambert et permet de redorer son blason alors qu'elle était stigmatisée, y compris par des députés et sénateurs, pour le caractère offensant et anti-chrétien qu'elle véhiculait à travers le contenu de cette exposition.5) Je reste persuadé que jamais on n'aurait exposé dans une salle bénéficiant de subventions de la mairie un symbole musulman ou juif baignant dans de l'urine.. Cela témoigne d'une christianophobie qui va grandissante en France depuis quelques années.Je précise encore, si besoin en était, que devant l'obstination de la direction de la collection Lambert à exposer cette photographie sacrilège, nous entendons bien maintenir notre mobilisation et, dans l'attente de nouvelles consignes que nous communiquerons sous peu, nous invitons à continuer à signer notre pétition. Je constate par ailleurs que la dégradation ne devait pas être bien importante puisqu'elle permet dès mardi matin de présenter à nouveau au public cette ignoble photographie.Alain Escada,secrétaire général de l'Institut Civitas
20:30 Écrit par leréac dans Le blog, Politique, Spirituel (mais pas negro...) | Lien permanent | Commentaires (0)
14.04.2011
Rides, des sourires gravés. (Jules Renard)
La vie passe et la routine parfois est lourde à supporter. Nous traversons les villes sans regarder les gens. Et c'est la que nous manquons au plus fabuleux des tableaux.
Et aujourd'hui j'ai gagné ma journée: j'ai regardé autour de moi. Non pas le regard cupide du séducteur qui cherche une jolie belette à impressionner, pas le regard vague du no-life qui en dit long sur son Q.I. , le regard de curiosité et d'admiration. Prenez moi pour un illuminé, mais les gens sont tellement beaux. Ils le sont quand ils sont naturels et c'est ce naturel qui manque à l'individu lambda de nos jours.
Quoi de plus beau qu'un simple sourire d'une dame à qui vous laissez votre place dans le métro ? La pauvre en rentrant dans la rame ne s'attendait pas à ça ! Quoi de plus beau que le sourire d'un gamin, heureux dans sa poussette ? Lui qui voit des tronches qui tirent la gueule toute la journée il aimerai rire dans ce monde trop sérieux... Quoi de plus beau que le sourire du vagabond à qui vous laissez plus qu'une simple piécette de 10 ct. Lui qui cherche désespérément un peu de chaleur humaine, vous lui laissez de quoi manger et un sourire qui en dit plus long que tous les grands discours.
Pour moi qu'importe qui ils sont, ce qu'ils on fait ou ce qu'ils feront, ce qu'ils pensent ou ce qu'ils disent. Ils sont naturels car ils ne jouent pas de "rôles". Essayez de décrocher un sourire à un cadre dans le métro, lui qui flippe depuis le début du trajet qu'un inconnu lui choure son iPhone 4. Essayez de faire sourire une pauvre fille, habillée à ras-le-péché comme disait mon grand-père, 2 kg de fond de teint sur la tronche et dont le visage ne reflète que vulgarité et dégout. vous n'y arriverez probablement pas. Ou ils resteront de marbre, ou leurs sourires ne seront que rictus gênés, sourires vicieux et malsains.
Complicité, remerciement, politesse, bonheur, compassion, encouragement tout peux se dire ou se transmettre par un sourire.
Ceux qui arrivent vraiment à sourire n'ont plus rien à prouver, plus de jeu à jouer, plus d'attitude à adopter. Le sourire reste le plus belle parole de l'inconnu(e) et c'est incroyable, la force d'un sourire pur !

00:30 Écrit par leréac dans Le blog | Lien permanent | Commentaires (0)
06.04.2011
Petit dictionnaire moderne des objets de tous les jours
Autobus : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
Taser : Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
Mozart : Célèbre compositeur que l’on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella.
La beauté intérieure : Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
Sudoku : Qui a le Sudoku a le nord en face.
Porte-clefs : Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d’un coup au lieu de les perdre une par une.
Cellulite : Couche graisseuse qui enveloppe souvent les femmes mais emballe rarement les hommes….
Etat : Système mafieux le mieux organisé de tous les temps
Match de l’équipe de France : Seul match de foot qui passe sur la chaîne “comédie”
Cravate : Accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l’homme
Le coiffeur : Seul endroit où les Bleus peuvent espérer une coupe
Voiture : Invention ingénieuse permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant
Maquillage : Opération qui consiste à tuer des baleines pour décorer des thons
Parents : Deux personnes qui t'apprennent à marcher et à parler pour ensuite te dire de t'asseoir et de fermer ta gueule
Orteil : Appendice servant a détecter les coins de portes
Egalité des sexes : Nouveau concept créé par les hommes pour ne plus payer le restaurant
Monter un meuble Ikea : Expression moderne signifiant "passer un week-end de merde"
Facebook : Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule
Le ton monte : Façon familière de signaler qu'une femme moche prend l'ascenseur
Oui-Oui : Fils illégitime de Sissi
19:02 Écrit par leréac dans Divertissements, Le blog | Lien permanent | Commentaires (11)
04.04.2011
Insomnie
"Souffrant d'insomnie, j'échangerais un matelas de plumes contre un sommeil de plomb". (Pierre Dac)
Amusant comme il avait raison, ce brave homme... ceci dit je préfère Emil Michel Cioran :
"Malheur à l'incroyant qui, face à ses insomnies, ne dispose que d'un stock réduit de prières !"
04:30 Écrit par leréac dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
03.04.2011
Ajouter comme ami
Voulez vous ajouter X (150 amis communs, yeux bleus, 1m65, brune, 12 intérets communs) comme amie ?
Nous en sommes rendus la. L'amitié est pourtant si belle quand elle est vécue pleinement. Et elle est salie par Facebook. Lendemain d'une soirée ou on a parlé avec un mec drôle, une fille mignonne, des gens sympas qu'on ne reverra probablement jamais plus mais qui se retrouvent inexorablement dans la liste des 627 amis factices.
22:00 Écrit par leréac dans Films, Le blog, Réac | Lien permanent | Commentaires (0)
Le malheur des uns... Et la déprime des autres
Toutes les techniques de communication actuelles (internet, radio & cie...) développent chez l’individu un phénomène assez particulier qui n'est pas près de finir : le besoin de se faire peur. Et ce quelque soit le milieu.
Pour tous c'est l'actu mondiale ou nationale : les révolutions arabes, le séisme au Japon, les catastrophes naturelles, le sacro-saint réchauffement climatique, les francs-maçons, les prêtres pédophiles, tout ces sujets sont repris, plus ou moins fréquemment, par la presse et les médias qui en font leurs choux gras.
Prenons par exemple la révolution en Tunisie. On en a bouffé de l'info sur la Tunisie. Et La Libye pareil. Pas moyen de lire le journal ou d'allumer la radio sans entendre parler de ces pays la. Ils nous bassinent avec ça pendant 2/3 semaines environ, traitent le sujet en long en large et en travers et au bout de quelques jours on en parle plus !
Les gens pensent qu'en laissant tomber Dieu ils pourraient le remplacer facilement. Grosse erreur et les seules questions existentielles qui sortent de leurs bouches ont rapport au tsunami, au nucléaire et à d'autres sujets d'actualité qu'ils auront de toute façon oublié dans quelques jours.
(D'ailleurs l'inefficacité au FN est en partie due au fait qu'ils disent la même chose depuis trop longtemps au goût du peuple...)
L'homme moderne a donc besoin de voir que ça va mal chez les autres pour se sentir mieux. Il ira même a donner pour des oeuvres, se disant qu'au final il y a plus triste que lui.
Mais le jour ou l'homme va mal.. Perdu et sans cause profonde, il sombre dans un désespoir. La société étant égoïste, l'homme lui même n'ayant plus aucune raison de vivre car n'ayant pas de croyance (ou peu de convictions), le résultat est assez effrayant. Dépression, dépendance et pour finir, le suicide.
La société va mal et ce n'est pas en s'intéressant aux grands problèmes qu'on résoudra le malaise actuel. Et se sont les croyants qui, soutenus par une foi sans égale, trouverons la force de se sortir de la fange en refusant le monde sale dans lequel ils vivent.
Oremus
21:00 Écrit par leréac dans Le blog, Réac | Lien permanent | Commentaires (0)


